Portrait de… Pascal Jobard

Notre liste est ouverte, plurielle, unitaire ! On y trouve, outre des candidat-es issu-es des formations du Front de Gauche, des écologistes de gauche, en dissidence d’EELV, des syndicalistes d’horizons divers, des militants associatifs… Elle associe des militants de longue date, mais aussi des citoyens dont c’est le premier engagement dans une campagne dynamique et chaleureuse. Qui sont-elles ? Qui sont-ils ces candidats ?

pascalÀ l’heure où les listes font disparaître les logos de leur parti politique (ou se réclament de l’apolitisme), peux-tu dire en deux mots pourquoi tu as fait ce pas, souvent mal perçu ou compris, vers la «politique» ? En un mot, peux-tu expliquer ton engagement ?

Je partage depuis de nombreuses années les idées du PCF, mais la position lors du gouvernement Mitterrand me paraissait en contradiction avec les valeurs de solidarité et de fraternité. Mon engagement aujourd’hui c’est de redonner de l’espoir à gauche avec un véritable programme social pour les citoyens. C’est aussi de leur donner ou redonner des connaissances politiques qui à mon avis ont été perdues de vue depuis les années Mitterrand

Quelles raisons ont motivé ton appartenance à la liste « Limoges Terre de Gauche » Redonner un espoir à gauche, avec une véritable politique sociale pour le bien de nos concitoyens.

Quelle est la ou quelles sont les 2 ou 3 propositions du programme «Limoges Terre de Gauche » que tu soutiens particulièrement ?

Le 1er point, le service public de proximité. En tant que postier c’est un sujet sur lequel je suis sensible (d’ailleurs en ce moment nous travaillons sur un colloque sur les services publics qui a eu lieu le 12 mars à 18h salle du Vigenal)

Le 2ème, le logement et toutes ses composantes (énergie, l’eau, l’accessibilité aux personnes handicapés, etc….)

Le 3ème, l’éducation

Penses-tu que l’enjeu des élections municipales soit uniquement local ?

Non, les décisions prises au niveau national ont forcément des conséquences au niveau local, par exemple: le RSA qui devrait être à la charge du gouvernement, et qui a été basculé aux communes sans moyens pour y parvenir. Et je pourrais citer bien d’autres exemples.

Que souhaites-tu pour l’avenir ? A quoi ressemble la ville (le monde ?) que tu veux construire ?

Assez difficile n’étant pas un philosophe ou un idéologiste. Je souhaite surtout par mon engagement améliorer les conditions de vies de nos concitoyens qui aujourd’hui subissent avec violence une crise dont ils ne sont en rien responsables. Une crise au pouvoir de l’argent…

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