Conseil Municipal du 2 février 2016

Un Conseil Municipal en musique !

bellegardeCe n’est pas la première fois, depuis l’élection de M. Lombertie, que les Limougeaud-e-s expriment bruyamment leur colère sous les fenêtre de l’hôtel de Ville. Monsieur le Maire devrait y être habitué maintenant. Ce concert d’indignation l’a pourtant rendu chagrin, car il a déclaré dans son introduction qu’il ne « tolèrerait pas que le fonctionnement du Conseil soit perturbé au nom de la défense d’intérêts particuliers ». Quels sont donc ces « intérêts particuliers », source de tant de perturbation ?

Les syndicalistes CGT/FSU qui luttent contre la remise en cause de l’accord ARTT de 2001 ne représentent certainement pas des intérêts particuliers : leur combat concerne l’ensemble des employés municipaux (La violente diatribe du maire contre les syndicats sera dénoncée par le groupe qui apportera son soutien total à leur action).

Les Limougeauds outrés par l’appel au mécénat pour la rénovation de l’Hôtel de Ville ne peuvent pas non plus être en cause.

Sans doute les parents, enseignants et plus largement les citoyens indignés par la fermeture de 3 écoles représentent-ils des intérêts particuliers ? C’est apparemment le point de vue de M. Lombertie.

C’est donc dans cette ambiance sonore d’exaspération citoyenne que s’est engagé ce conseil municipal avec deux dossiers plus particulièrement importants à l’ordre du jour: le débat d’orientations budgétaires et la proposition de fermeture des trois écoles.

Sur le premier point pas de surprise, l’équipe municipale confirme les orientations prises en 2015 en réduisant à nouveau les dépenses de fonctionnement. Dans le collimateur : les actions sociales et les associations !. L’obsession de l’économie budgétaire devra maintenant s’exprimer par la réduction des « charges variables », à savoir l’offre de service de la ville : transports (contrairement aux promesses de campagne), Centre d’Action Sociale, Caisse des écoles, et forcément les associations, bêtes noires de M. Lombertie. (Voir intervention de Gilbert Bernard).

Ecole-fermeC’est dans ce même souci d’économie qu’a été décidée, sans concertation préalable et sans discussion possible, la fermeture de 3 écoles Limougeaudes : Bellegarde, Abbessaile et Présidial.
Sans même en faire une question de principe (on ouvre une école, on ferme une prison… ou le contraire), on ne peut que constater : la majorité municipale fait fi des conséquences humaines de ces fermetures, celles-ci concernant des quartiers entiers, au prétexte d’une économie budgétaire qui reste à démontrer. Dans le cas de l’école de Bellegarde, c’est tout le village de Bellegarde, quartier le plus excentré de la commune de Limoges qui est condamné à devenir une cité-dortoir. Les enfants devront être véhiculés chaque jour vers l’école de Landouge. Mais on fera quelques économies de chauffage … A Abbessaille, petite école qui se voit obligée de refuser des inscriptions, contrairement à ce qu’a affirmé le maire, des travaux ont été effectués récemment. Les parents ont même proposé de les finaliser eux-mêmes, ou de participer aux frais vu que ce mode de financement participatif semble avoir les faveurs de la Mairie. Rien ne motive la fermeture de cette école, si ce n’est là encore la volonté de réduire les frais de fonctionnement. L’école du Présidial est un cas un peu à part tant la vétusté des lieux est frappante et les travaux d’isolements ont été longtemps négligés.

Un des arguments avancé par le maire et son adjoint aux écoles est que la fermeture de ces écoles de quartiers aidera à financer la réouverture de restaurants scolaires. Quand ? La question restera sans réponse… Ce refus de laisser vivre les écoles de proximité (lire à ce sujet la lettre publiée par l’Echo) a été vivement dénoncée par Frédéric Chalangeas.

 

Débat d’orientation budgétaire : la conf de presse LTG

Echo-163001L’écho du 30 janvier 2016

Popu-163001Le Populaire du 30 janvier 2016

Conseil Municipal du 16 décembre 2015

Les interventions des élu-e-s Limoges Terre de Gauche :

 

Question orale sur la LGV

Sur les Halles Carnot

Coopération Intercommunale

Règlements péri-scolaire et restauration

Tarification des musées (musée des Beaux Arts et musée de la Résistance)

Certificat d’économie d’énergie

Convention Opéra

Aide aux écoles catholiques

Projet PRU1 La Bastide

Conseil Municipal du 24 novembre 2015

Vous trouvez ci-dessous les interventions des élu-e-s Limoges Terre de Gauche lors du Conseil Municipal du 24 novembre 2015.

Après une minute de silence en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre, Le conseil municipal a débuté dans une atmosphère grave et digne. Celle-ci a toutefois été de courte durée, le maire retombant très vite dans ses travers  et une attitude provocante et  souvent déplacée vis-à-vis de son opposition. Il a ainsi tenté –en vain- d’interrompre les interventions des élu-e-s Terre de Gauche portant sur le barreau LGV Limoges-Poitiers et l’ouverture des magasins le dimanche, prétextant que certaines considérations nationales n’avaient rien à voir avec le dossier. Comme si parler du rapport Duron ou des « macronades » n’étaient pas justifié dans ces cas. Il a par ailleurs plusieurs fois refusé de donner la parole aux élus socialistes, prétextant là encore que leur intervention n’avaient rien à voir avec à l’ordre du jour.  Colérique, de mauvaise foi, monsieur Lombertie reste fidèle à lui-même…

Que retenir au final ? :

LGV-NBLa « Convention de financement des études post-DUP » de la LGV Limoges-Poitiers. La ville de Limoges devra ajouter 2 millions € supplémentaires, ce qui ne fait aucunement hésiter les élu-e-s du groupe Majoritaire, PS et FN. Seul le groupe Limoges LTG votera contre cette délibération. Lire ici l’intervention de Gilbert Bernard.

 

Dimanche-faujourLa question de l’ouverture de commerces de détail les dimanches a donné l’occasion à Danielle Soury de rappeler l’opposition totale du groupe Limoges TDG à la démolition de ce droit social qu’est le repos dominical.

 

Le groupe Limoges TDG s’est abstenu sur le passage en « régie autonome » de l’Opéra de Limoges (qui fonctionnait jusqu’alors en « régie directe ». Lire ici l’intervention de Frédéric Chalangeas.

ruban blancM. Lombertie a conclu ce conseil municipal en rappelant que le lendemain était la journée nationale contre les violences conjugales, raison pour laquelle les élu-e-s de la majorité municipale arboraient un ruban blanc (fabriqué par les services de la Mairie) à la boutonnière. Il a ensuite mis fin à la séance, ignorant la demande de prise de parole de Frédéric Chalangeas, qui s’apprêtait à poser la question suivante :

« M. le Maire, si la question de la lutte contre les violences faites aux femmes vous préoccupe en cette journée précise, ne pourrions-nous pas revenir sur la décision prise il y a quelques mois de baisser drastiquement la subvention accordée à l’association AVIMED dont c’est la préoccupation et le travail quotidiens ? »

Conseil Municipal du 29 septembre 2015

Trop, c’est trop !

cm201409Chassez le naturel il revient au galop ! Alors que le conseil municipal, commencé quatre heures plus tôt, s’acheminait vers la fin des débats, le maire adjoint chargé des écoles Pierre Lafond, silencieux jusque là, se lançait dans une violente charge contre les élus d’opposition, se permettant de mettre en cause le fils d’un élu socialiste. Une attitude inadmissible et indigne de la part d’un représentant de la République. Faire allusion à la vie privée des élu-e-s est déjà passablement limite, mais nommer un enfant d’élu, mineur de surcroît, pour de viles considérations politicardes ! Là c’est la nausée…

Et ce monsieur est l’élu responsable pour la mairie aux questions scolaires ! Il est chargé de l’éducation de nos enfants ! Mais dans quelle ville vivons-nous désormais ? Méprisant totalement la différence entre vie publique et vie privée, il « flique » -quel autre mot trouver- sur les réseaux sociaux, dans leur vie privée, aujourd’hui les élu-e-s d’opposition et leurs enfants. Et demain qui ?

Le groupe socialiste et nous mêmes nous sommes naturellement indignés de ces propos et nous avons demandé des excuses publiques. Mais nous nous somme heurtés à un refus catégorique de ce triste sire. Le plus pitoyable c’est que le maire n’est même pas intervenu pour demander à son adjoint de présenter de telles excuses ! Mais faut-il s’en étonner lorsque l’on sait que monsieur Lombertie a tenu lui aussi durant toute la soirée des propos souvent « limite » envers les élues d’opposition ? Ce n’était pas la première fois mais la coupe étant pleine après les dires du triste sbire Lafond nous avons décidé avec le groupe socialiste de quitter la séance du Conseil municipal. Quelles que soient nos divergences politiques avec ce groupe -et elles sont profondes- nous avons considéré qu’une limite avait été franchie, une limite éthique fondamentale qui tient au respect des libertés individuelles et de la vie privée de tous et toutes. C’est pour cela que nous avons décidé de tenir ensemble, dès le lendemain, une conférence de presse commune.

Nous avions pourtant d’autres sujets très importants à l’ordre du jour, et nous avions prévu d’intervenir sur la fin de la gratuité des prêts à la BFM pour les non limougeauds ou la subvention versée au csp Limoges (*). Nous savons cependant que vous comprendrez notre décision : il y a des moments où il faut savoir se faire honneur en marquant sans aucune ambiguïté possible le refus de l’ignoble !

(*) vous trouverez ces interventions en cliquant sur les liens suivants.

 

Question orale du groupe Limoges Terre de Gauche sur l’accueil de réfugiés.
La réponse du Maire nous a appris que celui-ci était parfaitement d’accord sur le principe,
– A condition que les enfants puissent apprendre les français dans des écoles spécialisées… qui sont hélas saturées, d’après M. Lombertie.
– A condition que leurs parents soient prêts à s’intégrer, donc à travailler… hors une période de 2 ans est prévue par la loi avant que les migrants aient accès au travail.
– A condition que les filières illégales soient démantelées.
– A condition que…
Bref, Monsieur Lombertie n’est pas du tout d’accord pour accueillir des réfugiés à Limoges.

Question orale du groupe Limoges TDG sur la gratuité des transports.
Cette question nous a permis d’apprendre que la promesse de campagne écrite en toute lettre dans le programme du Maire, à savoir « de faciliter l’accès aux transports en commun avec la gratuité pour les étudiants et les demandeurs d’emploi » ne serait pas tenue. En effet, il s’agit d’une compétence de l’agglomération et non de la ville. M. Lombertie l’aurait appris après la campagne ?
Passons sur le fait que l’affirmation ne soit pas entièrement exacte, et pensons aux personnes qui, cherchant un travail, ont accordé leur suffrage à M. Lombertie sur la foi de cette promesse.

Vœu présenté par le groupe Limoges Terre de Gauche sur le maintien à Limoges de la DRAAF.
Ce voeu a été adopté à l’unanimité, après « fusion » avec un voeu similaire du groupe majoritaire.

Intervention de Gilbert Bernard sur le contrat de ville 2015/2020.

Intervention de Danielle Soury sur l’organisation des classes de découverte.

Intervention de Gilbert Bernard sur la subvention au CSP Limoges.
Le groupe Limoges TDG s’est abstenu sur cette délibération.

Intervention de Danielle Soury sur la souscription pour la rénovation de l’église nouvelle d’Oradour/Glane.

Intervention de Gilbert Bernard sur l’accueil de la petite enfance.

Intervention de Danielle Soury sur la tarification de la BFM.

Pour lire ce qu’en a écrit la presse, suivez ce lien.

Pour aprécier par vous-même l’ambiance du conseil municipal, c’est ici.

Limoges Terre de Gauche : le journal

Les élus du groupe Limoges Terre de Gauche vous présentent le premier numéro d’une série que nous espérons la plus régulière possible.

 

vignette-journal-aut-2015Au sommaire :

  • Edito :  » Haro sur le social ! « 
  • Une démocratie au rabais.
  • Les caisses ne sont pas vides !
  • Sécurité : qui doit avoir peur de quoi ?
  • Transports : mauvaise direction.
  • Beaubreuil : quartier populaire ignoré et abandonné.
  • Le social : un choix politique, pas budgétaire.
  • Réforme des rythmes scolaires : la gratuité mise à mal
  • Nous voulons garder Saint-Trojan ! (accompagné du quizz : Saint Trojan, vrai ou faux ?)

 

Cliquez sur l’image pour télécharger le journal au format PDF

Conseil municipal du 25 juin 2015

Ce conseil municipal s’est ouvert sur les questions orales et le voeu déposés par le groupe Limoges Terre de Gauche.
Le voeu de Limoges TDG proposait que le Conseil Municipal « Demande au gouvernement le maintien du rectorat de Limoges et des directions régionales de l’Etat actuellement implantées à Limoges et une organisation territoriale des services de l’Etat au plus près des usagers dans le respect de l’égalité de traitement pour toutes et tous. »
Ce voeu a été adopté, bien que l’équipe majoritaire n’ai pas participé au vote et que le groupe PS se soit abstenu car personne n’a voté contre.

La première question orale du groupe concernait les conditions d’affectation des élèves dans les écoles. Prenant l’exemple de l’école Jean Macé, où une classe va être fermée, alors que certaines autres classes sont surchargées, Frédéric Chalangeas demandait si une concertation avec les directeurs d’écoles étaient prévue. Il n’a pas obtenu de réponse à cette question. Sur la sectorisation, en revanche, un « travail de concertation (serait) engagé avec l’Inspection Académique »

La seconde question portait sur les fouilles archéologiques de la place de la République.
La crypte Saint-Martial est l’objet depuis 2007 de fouilles archéologiques « programmées » (à but scientifique) confiées à la société Eveha.
Lorsqu’un projet d’aménagement est prévu, comme c’est le cas pour la place de la Réublique, faire intervenir l’archéologie « préventive » est une obligation légale. Le diagnostic préalable à ces fouilles préventives ne peut être confié qu’à une entreprise publique d’archéologie, comme L’Inrap. Une polémique étant apparue dans la presse à ce sujet, Limoges LTG a voulu en savoir plus et a donc interrogé le Conseil Municipal à ce sujet. Monsieur Pauliat-Defaye a assuré (par trois fois) que l’obligation légale d’archéologie « préventive » serait bel et bien respectée. Il est regrettable que ceci n’ait pas été affirmé plus tôt par la Mairie, ce qui aurait mis fin à la polémique.
Il est vrai que voir les platanes abattus et le sol démoli en vue des prochaines fouilles aurait pu faire penser que la Mairie avait pris quelques longueurs d’avance et ne comptait pas faire appel à qui que ce soit d’autre que la société Eveha. Nous sommes maintenant rassurés.

Comptes de gestion, comptes administratifs, budget annexe, budget complémentaire… autant de délibérations sur lesquelles Limoges TDG s’abstiendra. (Lire l’intervention de Danielle Soury sur le Compte administratif)

Le groupe s’est également abstenu sur l’adoption du réglement intérieur de la commission Ethique et transparence dont la composition ne respecte même pas le règlement intérieur du Conseil municipal, (comme l’a relevé Danielle Soury)

Le Groupe Limoges TDG voté contre une convention de financement pour la LGV Poitiers-Limoges. Une part des crédits destinés aux études de la LGV devrait être financée par l’Etat. Mais celui-ci n’a pas les moyens, et la ville de Limoges lui accordera donc une avane remboursable ! Lire à ce sujet l’intervention de Gilbert Bernard, intervention corroborée par la récente actualité : l’Europe ne financera pas la première tranche d’études sur la LGV Poitiers-Limoges.

La délibération sur les nouveaux tarifs de stationnement a donné l’occasion à Gilbert Bernard d’en déplorer la logique sous-jacente. On attire les voitures en ville, mais aucun choix n’est fait en faveur des transports collectifs, comme c’est le cas dans de nombreuses grande villes de France. Limoges TDG a voté contre.

Limoges TDG s’est abstenu sur le Plan local de sécurité et de prévention de la délinquance, un document « fourre-tout, dont on ne peut que partager les grands principes, met dans lequel se cotoient le développement de la médiation de quartier et… la vidéo-surveillance. Lire l’intervention de Gilbert Bernard.

Opérations immobilières et gestion du patrimoine.
La vente a un tarif très avantageux (-30%) d’un terrain municipal pour y établir un « pôle de santé » aurait pu être pour la Mairie l’occasion de demander quelques contreparties, comme l’engagement sur le long terme,  celui de pratiquer le tiers-payant, et surtout de ne pas y pratiquer de dépassements d’honoraires, comme la fait remarquer Danielle Soury. Il faut croire qu’elle a touché une corde sensible, à en croire la réaction du Maire « Mais pour qui vous prenez-vous pour vouloir imposer vos choix à des médecins ! »
Monsieur Lombertie et une partie de son équipe nous ont habitué aux réponses pleines de morgue voire de mépris. Nous devinons maintenant quelles sont pour lui les limites du rôle de l’élu-e, du moins lorsque certaines catégories professionnelles sont impliquées.

Le groupe s’est abstenu sur la convention avec la Fondation du Patrimoine, qui prévoit, pour la rénovation de l’Hôtel de ville, bâtiment public, de faire appel au mécénat. « Vous qui n’hésitiez pas il y a un an à stigmatiser la mendicité et les pauvres, vous voici amené à présent à faire la manche en quémandant la bienveillante générosité des plus fortunés.  » a ironisé Danielle Soury. « Belle aubaine pour eux,  qui bénéficieront  d’une défiscalisation ».

Lire ici les réactions de la Presse

Réorganisation des services de l’Etat, Limoges TDG écrit au Préfet

Le projet de réorganisation des services de l’Etat génère bien des interrogations chez les personnels concernés mais aussi chez les usagers des services publics et les élus locaux. Il n’est aujourd’hui un secret pour personne que bien des directions régionales pourraient connaître une redéfinition de leurs missions et de leurs périmètres géographiques. Pour sa part, le rapport de l’inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche propose une fusion des académies de Limoges et Poitiers qui entraînerait une disparition du rectorat de Limoges.

Si elle était effective, cette réorganisation serait une bien mauvaise nouvelle pour Limoges. Ce serait la fin d’une organisation territoriale des services de l’Etat au plus près des usagers dans le respect de l’égalité de traitement pour toutes et tous. Cette réorganisation aurait aussi pour conséquence une hémorragie d’emplois, directs ou indirects, avec toutes les conséquences négatives sur l’activité économique de notre ville.

Nous vous demandons, Monsieur le Préfet, de tout mettre en œuvre afin que le gouvernement maintienne à Limoges les directions régionales actuelles ainsi que les missions et personnels qui y sont attachés.

Contre la fermeture de la piscine municipale de Beaubreuil : signez la pétition !

piscine-beaub« Cette piscine est un lieu de pratique sportive, de loisirs et d’échange indispensable à la vie du quartier. La fermer durant les vacances pénalisent les familles et les enfants du quartier, et des alentours, le centre le loisirs du quartier (bvl) » nous explique cette pétition. C’est parfaitement vrai.

Cette décision est parfaitement infondée. Les raisons financières invoquées par la majorité municipale ne tiennent pas. Les budgets en cause sont infimes par rapport à l’ensemble des budgets consacrés au sport par la ville: il s’agit ici d’économiser autour de 70 000 €  sur un budget « sports »  qui s’élève au total à près de 19 millions d’€ dont 4,6 Millions en fonctionnement. Il est vrai que la fréquentation de la piscine a baissé fortement (de 50%) depuis l’ouverture de l’Aquapolis.

Mais les tarifs de ces 2 équipements sont sans comparaison ! Fermer la piscine de Beaubreuil l’été c’est clairement pénaliser tout un quartier populaire ! En ce domaine comme dans bien d’autres, sur le fond, la nouvelle majorité municipale met ses pas dans ceux de la précédente: favoriser la fréquentation de l’Aquapolis. Cette décision prend clairement le parti de Vert Marine l’entreprise titulaire de la Délégation de Service Publique et de ses profits contre les habitants du quartier de Beaubreuil et les usagers de la piscine populaire de Beaubreuil. Et elle fait suite à celle d’arrêter les activités aquatiques du samedi matin aux Casseaux, qui a aussi pénalisé de nombreuses familles et habitants du quartier des Casseaux.  Elle en prépare vraisemblablement d’autres.

Signez et faites signer la pétition

https://www.change.org/p/habitants-de-limoges-mobilisation-contre-la-fermeture-de-la-piscine-municipale-de-limoges-beaubreuil

Soutenez les habitants du quartier et tous ceux qui se mobilisent contre cette décision antisociale !

Gratuité du transport pour les étudiants : c’est « non » pour le Président de Limoges Métropole

Notre groupe vient de recevoir la réponse du Président de Limoges Métropole au courrier que nous lui avions adressé le 2 mars dernier qui demandait la gratuité du transport collectif sur l’agglo pour les étudiants. Notre demande venait appuyer les 1.500 signatures de la pétition portée par les JC (Jeunes communistes) auprès des étudiants. Sans surprise Gérard Vandenbrouck apporte un refus à cette proposition. L’argumentaire ? Toujours le même, style « je suis d’accord avec vous mais vous comprenez la crise, les charges des entreprises … ». Il oublie au passage de dire que ces mêmes « pauvres » entreprises ont bénéficié des milliards du « crédit impôt compétitivité emploi » et du « pacte de responsabilité » avec le résultat que l’on connaît en termes de retombées d’emplois. Rappelons également que l’augmentation de la redevance « versement transport » que nous proposions dans notre programme afin de financer la gratuité totale du transport collectif ne concernait que les entreprises de plus de 9 salariés et ne pénaliserait pas l’essentiel du tissu des TPE, des artisans et des commerçants.

Le combat continue !Gratuite-transports

 La lettre adressée au président de Limoges-Métropole

Gratuite-transports-reponseLa réponse